Quand Pandore s’ouvre

Comme beaucoup, il m’arrive de m’énerver mais…jamais bruyamment. Je garde tout cloitré en moi, me retiens d’exploser et au final “pourri” et fermente de l’intérieur. J’ai beau essayer de m’imposer un peu plus, de dire ce que je n’aime pas ou ne supporte plus…et tout de suite je regrette.

A ces instants, j’ai l’impression d’être devenu ce qu’il y a de pire en moi. N’avez-vous pas aussi parfois cette impression ? Que la boite de pandore où sont toutes vos parts détestables d’arrogance, de rancœurs et de condescendance s’est brusquement ouverte?

Moi lorsque quelqu’un me provoque, je deviens muet, mon cerveau se bloque. Et ensuite je passe la nuit à me tourner et à me retourner en essayant de trouver ce que j’aurais du répondre.

Même plusieurs jours après, rien ne me vient à l’esprit…mais est-ce nécessaire de trouver une réponse? de répondre constamment méchamment à de petites critiques et gènes insignifiantes? Si oui, si cela est vraiment vital, quelqu’un me donnerait-il des cours de méchanceté ?

moi-jeune

(petit, j’étais une terreur…à bouder dès la moindre contrariété — ici, mettre une cravate)

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One Comment on “Quand Pandore s’ouvre”

  1. Sophie, cerbère du purgatoire Says:

    Je ne pourrais pas vous aider : moi c’est la même chose sauf qu’en me tournant dans mon lit je trouve des tas de trucs que j’aurais pu répondre ! Mais je confirme : ça ne servirait de toute manière à rien…On répond aux imbéciles par le silence !!
    Peut-être y a-t’il un vice d’éducation : la colère et la méchanceté, c’est pas bien n’est-ce pas ?…


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